

Aujourd'hui, avec plusieurs milliards de dollars d'investissements, la Chine est devenue un grand bailleur de fonds de l'Afrique. Ces grandes ressources sont distribuées le plus souvent à travers la construction d’infrastructures (routes, bâtiments, barrages, etc…).
Les questions qu’il faut se poser, est de savoir si les contrats de partenariats sont bien scellés ? Étant donné que le financement chinois se fait à travers un transfert de technologie, ne faut-il pas inclure dans les contrats un transfert de savoir faire pour que, les africains puissent bien entretenir l’objet de l’investissement ?
René N’Guette Kouassi, directeur du département des affaires économiques de l’Union Africaine n’a-t-il pas exprimé ses inquiétudes en ces termes : "Il ne faudrait pas que l'Afrique sorte d'un néocolonialisme pour aller tomber pieds et poings liés dans le néocolonialisme chinois".
Les dirigeants africains doivent comprendre qu’à cette heure de la mondialisation, seul le transfert de technologie suivi OBLIGATOIREMENT de celui du savoir faire peuvent amener un État à se démarquer d’un autre.
Présentement, ce pays d’Asie est gagnant dans son association avec l’Afrique car elle prend non seulement les matières premières mais aussi, les travaux financés sont réalisés par des ouvriers et autres techniciens venus directement de la Chine.
Ainsi, il est urgent de revoir les contrats de partenariats afin d’y inclure des clauses de transfert de savoir faire qui, permettront aux africains de disposer d’une liberté dans le futur.

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